Le bouc et le psychopathe, part I, 11/11 – 4/12

Posted on 13 avril 2012

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Une piste de réflexion : piochée +/- directement ici et en forme de portrait.

Premièrement, il faut que la personne soit à la fois assez distante du groupe pour pouvoir être sacrifiée sans que chacun ne se sente visé par cette brutalité et en même temps assez proche pour qu’un lien cathartique puisse s’établir (on ne peut expulser que le mal qui est en nous…). Aussi, le véritable bouc émissaire (…) est à la fois différent par sa qualité d’animal et semblable par son caractère domestiqué.

Deuxièmement, il faut que le groupe ignore que la victime est innocente sous peine de neutraliser les effets du processus.

Troisièmement, le bouc émissaire présente souvent des qualités extrêmes : richesse ou pauvreté, beauté ou laideur, vice ou vertu, force ou faiblesse.

Enfin, la victime doit être en partie consentante afin de transformer le délire de persécution en vérité consensuelle.

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Posted in: Highway to hell