Archive de la catégorie «Inclassable»

J’arrête de fumer

devil-smokes

continuellement, chaque minute, chaque seconde peut-être même, depuis ce matin, et je suis bien décidé à ce que ça dure… Le plus dur a été juste après le repas, le match de rugby + café… Une sorte de paroxysme…

24 Novembre : j’ai en fait arrêté le 14/11 vers 17 heures si je compte bien. Je suis à 28 mg de nicotine par jour et par patch. C po focile, je vous le dis. Ce n’est plus chaque seconde, mais ça revient par vagues, après les repas notamment. Constamment se le remettre en tête… “Ah oui, c’est vrai, j’ai arrêté”. Je pense que je ferais partie de ceux qui auront encore envie dix ans après… Plus que toute la vie à tenir…

3/12 : 21 mg/j ; ça tient, le creux au ventre juste après manger, à tous les repas ; chewing-gums, touillettes à café Lavazza, ou une combinaison des deux… Pas question que j’perde le feeling !

25/12 : Oui, je sais, le suspense est insoutenable. Croulant sous les appels, les sms, les mails, et même le courrier papier qui me réclame la suite, je consens enfin à tapoter que oui, je tiens ; j’ai même quasiment arrété les touillettes et les gums, repris 2 kilos, je pense (mais en 2009, je pédale derechef, chef)

13/11/2009 : Je tiens (je sais c’est long sans nouvelles). Pas encore maigri, mais ça viendra… Essai de vàlo non concluant pour le moment…

Sushis

Premier blog en direct, sans équivalent passé… sushis.jpg

Les sushis… et pas n’importe lesquels, ceux qui sont à portée de là, à une encolure, pas loin, quoi. Fan de sushis depuis Hambourg et ses Sushi-Factory, je cherche ici aussi à y revenir. Donc, quelques liens stratégiques. D’abord, le site initial, celui de Mokimoki. Celle qui nous a permis de trouver Eurasie. Nous on a adoré, mais on est venu en voiture, et je crois que c’est déterminant d’être cool de ce point de vue là. On a mangé sur place et on a bien aimé. Inconnue au bataillon : LY KYM HAK, rue Thiers ; il s’agit d’une autre épicerie, mais nous ne la connaissons pas. La formation par le sushi, une idée originale, mais qui date du début 2006. Sur le site un peu impersonnel actuellement, on n’en parle plus.

 

 

Le Shogun de Bordeaux, sympathique et pour lequel il faut réserver. Les trois derniers ont été repérés sur Bordeaux actu, journal d’informations locales Bordeaux-Gironde. Et un site Facebook sur les sushis addicted, mais il faut s’inscrire pour y accéder. Je leur ai honteusement emprunté leur photo pour illustrer ce post…

In Vino veritas ; se faire du mauvais sang neuf…

Le dopage par transfusion revient, suite aux nouvelles méthodes de détection de l’EPO, qui semblent en décourager l’usage… Ni du sport, ni de la médecine, le dopage répond toujours aux mêmes motivations. Performance, concurrence, spectacle. Des êtres humains mettent en jeu leur vie (ou celles de sportifs) pour satisfaire d’autres hommes. Qu’est-ce que ça me rappelle, donc ? Ah oui, voilà ! Les jeux du cirque !

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Pour en savoir plus, l’article princeps de l’Equipe qui a “sorti” le scoop, une excellente revue de presse ”desourcesure.com” et, dans le Figaro, une interview d’un médecin hématologue chargé de cours à Centrale. Le tout repéré grâce à Wikio.

Les pros du sous-titre s’installent à Saint-Ouen…

Faites un petit sondage autour de vous : qui connaît Titra Film ? Le nom sonne familièrement aux oreilles des cinéphiles mais peu savent de quoi il s’agit. Car cette historique société de sous-titrage ne glisse son patronyme qu’à la toute fin des génériques de films. Et c’est avec la même discrétion que l’entreprise est arrivée à Saint-Ouen le 18 juin, avec ses 45 employés.

En deux jours, elle a emménagé dans des locaux plus spacieux que ceux qu’elle occupait à Joinville-le-Pont (Val-de-Marne), sans interrompre son activité. Car le travail ne manque pas ! La maison, qui ne compte qu’un concurrent en France, assure le sous-titrage de 400 films par an, et traduit aussi nombre de longs-métrages présentés dans les festivals.

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Dans leurs nouveaux bureaux, les adaptateurs-traducteurs n’ont pas encore eu le temps de s’occuper de la déco. Tout juste trouve-t-on ici et là une photo de Robert De Niro, un portrait de Romy Schneider… et des piles de dictionnaires. Derrière ses deux écrans, Maï Boiron…La suite du texte de Gwenael Bourdon est une des archives du Parisien. Le site de Titra Films