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Nous étions prévenus

thomas-jpegefferson ”I believe that banking institutions are more dangerous to our liberties than standing armies. If the American people ever allow private banks to control the issue of their currency, first by  inflation, then by deflation, the banks and corporations that will grow up around the banks will deprive the people of all property until their children wake-up homeless on the continent their fathers conquered.’
Thomas Jefferson  1802  ( président des états-unis de 1801 à 1809  ) 

“Je pense que les  institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos  libertés que des armées entières prêtes au combat. Si  le peuple américain permet un jour que des banques  privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d’abord par l’inflation, ensuite par la récession, jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre  que leurs parents ont conquis”.

Mais de qui parle-t-on ?

” Que peut-il ? Tout. Qu’a-t-il fait ? Rien.

Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie

eût changé la face de la France, de l’Europe peut-être.

Seulement voilà, il a pris la France  et n’en sait rien faire.

Dieu sait pourtant que le Président se démène :

il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ;

ne pouvant créer, il décrète ;

il cherche à donner le change sur sa nullité ;

c’est le mouvement perpétuel ;

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mais, hélas !

cette roue tourne à vide.

L’homme qui, après sa prise du pouvoir

a épousé une princesse étrangère est un carriériste avantageux.

Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne,

ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir.

Il a pour lui l’argent, l’agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort.

Il a des caprices, il faut qu’il les satisfasse.

Quand on mesure l’homme et qu’on le trouve si petit

et qu’ensuite on mesure le succès et qu’on le trouve énorme,

il est impossible que l’esprit n’éprouve pas quelque surprise.

On y ajoutera le cynisme car, la France,

il la foule aux pieds, lui rit au nez, la brave,

la nie, l’insulte et la bafoue !

Triste spectacle que celui du galop, à travers l’absurde,

d’un homme médiocre échappé “.

DesCartes…

Pour chaque homme en particulier, il n’est pas seulement utile de vivre avec ceux qui s’appliquent à cette étude, mais il est incomparablement meilleur de s’y appliquer soi-même, comme sans doute il vaut beaucoup mieux se servir de ses propres yeux pour se conduire et jouir par même moyen de la beauté des couleurs et de la lumière, que non pas de les avoir fermés et suivre la conduite d’un autre. C’est proprement avoir les yeux fermés sans tâcher jamais de les ouvrir que de vivre sans philosopher et cette étude est plus nécessaire pour régler nos mœurs et nous conduire en cette vie que n’est l’usage de nos yeux pour guider nos pas.

Marley has dreams

Until the philosophy which hold one race superior and another, inferior is finally, and permanently discredited and abandonned
Everywhere is war
Me say war
Until there’re no longer first class and second class citizens of any nation

Until the colour of a man’s skin is of no more significance than the colours of his eyes
Me say war
Until the basic human rights are equally guaranteed to all without regard to race
Dis a war

That until that day
The dream of lasting peace
World citizenship
Rule of international morality
Willl remain in but a fleeting illlusion
To be pursued but never attained
Now everywhere is war, war
And until the ignoble and unhappy regimes
That hold our brothers in Angola, in Mozambic,
South Africa, sub-human bondage
Have been toppled utterly destroyed
Well everywhere is war
Me say war
War in the east
War in the west
War up north
War down south
War, war
Rumours of war
And until that day
The African continent
Will not know peace
We africans will fight it
We find if necessary
And we know we shall win
As we are confidents
In the victory
Of good over evil, good over evil
Good over evil, good over evil…

Bob.

 

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