Simply Red

Le site http://www.sleeveface.com propose de jouer à mettre en vie les pochettes de disques.

Un seul obstacle, à part pour les oreilles, c’est difficile de jouer avec les CD !

Marley has dreams

Until the philosophy which hold one race superior and another, inferior is finally, and permanently discredited and abandonned
Everywhere is war
Me say war
Until there’re no longer first class and second class citizens of any nation

Until the colour of a man’s skin is of no more significance than the colours of his eyes
Me say war
Until the basic human rights are equally guaranteed to all without regard to race
Dis a war

That until that day
The dream of lasting peace
World citizenship
Rule of international morality
Willl remain in but a fleeting illlusion
To be pursued but never attained
Now everywhere is war, war
And until the ignoble and unhappy regimes
That hold our brothers in Angola, in Mozambic,
South Africa, sub-human bondage
Have been toppled utterly destroyed
Well everywhere is war
Me say war
War in the east
War in the west
War up north
War down south
War, war
Rumours of war
And until that day
The African continent
Will not know peace
We africans will fight it
We find if necessary
And we know we shall win
As we are confidents
In the victory
Of good over evil, good over evil
Good over evil, good over evil…

Bob.

Si l’élève boite, il a tort de boiter

Voilà ce qui arrive quand on a des idées ; on veut faire des méthodes adaptées aux élèves, et le propre des méthodes adaptées aux élèves est que les élèves ne s’y adaptent jamais. Ce n’est pas qu’elles ne soient excellentes, mais il en va de ces excellents systèmes comme des souliers qu’on me faisait faire dans mon enfance ; je trouvais toujours le pied droit trop large : « Il est parfait, me disait le cordonnier, un soulier ne doit jamais gêner », et je trouvais le pied gauche trop étroit : « Tant mieux, m’expliquait-il encore, le cuir prête, il vous ira bien ». Je comprenais que mes pieds avaient tort et je boitais en me sentant coupable. Les souliers auraient dû m’aller. Qui l’eût mieux su que celui qui avait fait la chaussure ! Ainsi le pédagogue chausse l’enfance de méthodes qui sont faites pour elle. Si l’élève boîte, il a tort de boiter.

Alexander Vialatte

(« Chroniques de la Montagne »)

Le professeur et les questions sans réponse

Selon Foerster, l’éducation actuelle le plus souvent détruit le contact avec la réalité. La grande majorité des hommes ne voit pas, non pas parce qu’elle ne peut pas voir, mais parce qu’elle s’accroche aux représentations stéréotypées de la réalité qui lui ont été inculquées ; et elle n’entend pas parce qu’elle n’accepte d’entendre que ce qui correspond à ses idées préconçues.

Ces réflexions sont importantes pour une critique du système d’éducation actuel. Par des questions qui demandent des réponses toutes faites, le professeur enfonce dans la tête des enfants des schémas qui ont pu être un jour adéquats, mais qui sont aujourd’hui dépassés. Ce bachotage ne permet aux enfants de saisir ni le présent, ni le futur, lesquels ont changé et changent constamment de nature.

Le professeur qui attend de ses élèves qu’ils reproduisent un savoir depuis longtemps accepté, mais jamais révisé devrait être remplacé par un type de pédagogue qui pose des questions dont personne ne connaît encore la réponse.

R. Jungk

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